Dans le sillage des grèves cycliques observées chaque semaine, les hospitalo-universitaires avaient décidé lors de leur dernier conseil national de reprendre la contestation à partir du mercredi 25 janvier en bloquant les examens des spécialités médicales.
Cependant et à la veille même de la grève « le ministère de l’enseignement supérieur s’est engagé à répondre à nos revendications. Cette fois on a ressentit une volonté de sa part » nous a avoué un membre du syndicat national des Enseignants Chercheurs Hospitalo-universitaires (SNECHU).
Au menu des engagements de la tutelle, on retient six points : la prime d’amélioration des prestations de soin a été acquise à hauteur de 20% avec effet rétroactif depuis 2008, la mise en place de nouveaux mécanismes afin de régler définitivement le problème de la pénurie des médicaments…
En tout cas, les syndicalistes du SNECHU ont accordé un délai de quinze jours à leurs tutelles pour la concrétisation de leurs « engagements » et ce, sous peine de recourir à « des actions de protestations plus radicales » a menacé l’un des membres du SNECHU.