Contact | Newsletter | Créer votre compte
(Mise à jour 17:45) Epidémie de choléra dans le nord de la Zambie Neuf Palestiniens meurent de grippe H1N1 en Cisjordanie Pakistan: un sirop contre la toux toxique tue 24 personnes Greffe simultanée de cinq organes: mise au point de l'Académie de chirurgie Un meilleur usage du médicament économiserait 500 milliards de dollars Aluminium dans les vaccins: nouvel apppel aux autorités sanitaires Les secrets dévoilés de l'intestin irritable OGM: Séralini accuse l'autorité sanitaire européenne de faute professionnelle Cholestérol: rappel de génériques de Lipitor aux Etats-Unis Le virus de la variole détecté dans un corps gelé en Sibérie Coronavirus: quatre nouveaux cas d'infection, selon l'OMS Attention aux collyres pour les tout-petits Les hépatites virales mal combattues malgré un million de victimes par an Méningite B : un premier vaccin autorisé en Europe Sida: l'ONU donne des raisons d'espérer Surconsommation d'antibiotiques: mieux encadrer les prescriptions Soudan: vaste campagne de vaccination contre la fièvre jaune au Darfour France - Une partie du monde médical en grève Le Brésil va tester un moustique vacciné contre la dengue La pneumonie, principale cause de mortalité infantile selon l'Unicef
  Home > Actualités médicales > SANTE ET BIEN ÊTRE
 

Accident Vasculaire Cérébral (AVC): ce qu’il faut savoir (2/2)


0 Imprimer l'article    Envoyer à un ami

Signes avant-coureurs de l'accident vasculaire cérébral (AVC)

Un accident vasculaire cérébral constitue une urgence médicale. Reconnaître les signes avant-coureurs et réagir immédiatement à leur apparition en appelant les urgence ou le S.A.M.U, a une incidence considérable sur les chances de survie et de rétablissement. Si le diagnostic est un AVC causé par un caillot, les médecins ne peuvent administrer au patient un médicament capable de dissoudre les caillots qu’à l’hôpital et uniquement pendant les quelques heures critiques qui suivent l’apparition des symptômes.* C’est pourquoi il est important de savoir reconnaître les cinq signes avant-coureurs d’un AVC et de signaler immédiatement le S.A.M.U. ou le numéro local des services d’urgence.  


Les cinq signes

Un AVC peut être traité – c’est pourquoi il est si crucial d’en reconnaître les signes avant-coureurs :

Faiblesse - Perte soudaine de force ou engourdissement soudain au visage, à un bras ou à une jambe, même temporaire.

Trouble de la parole - Difficulté soudaine d’élocution, de compréhension ou confusion soudaine, même temporaire.

Trouble de vision - Problème de vision soudain, même temporaire.

Mal de tête - Mal de tête soudain, intense et inhabituel.

Étourdissement - Perte soudaine de l'équilibre, en particulier si elle s’accompagne d’un des autres signes.


Si vous ressentez l’un ou l’autre de ces signaux, APPPELEZ IMMADIATEMENT LE S.A.M.U. ou appelez votre numéro local des services d’urgence.

La prévention des AVC

Vous ne pouvez pas contrôler vos antécédents familiaux, votre âge, votre sexe ou votre origine ethnique. Mais heureusement, vous pouvez contrôler certains facteurs qui peuvent faire augmenter vos risques de subir un AVC, comme l’obésité, l’alimentation, le diabète, le tabagisme, l’hypertension artérielle et l’hypercholestérolémie.

Un AVC survient lorsque la circulation sanguine vers une région de votre cerveau est interrompue. Sans apport de sang riche en oxygène, les cellules du cerveau commencent à mourir. À moins de restaurer l’apport sanguin, les parties affectées du cerveau meurent, ce qui entraîne l’invalidité et la mort.

Apportez votre appui aux efforts de prévention des AVC en vous renseignant davantage sur les facteurs de risque que vous pouvez contrôler et ceux que vous ne pouvez pas contrôler.

Facteurs de risque que vous pouvez contrôler

  • Hypertension artérielle
  • Hypercholestérolémie
  • Maladies du cœur – fibrillation auriculaire
  • Diabète
  • Embonpoint
  • Consommation excessive d’alcool
  • Sédentarité
  • Tabagisme
  • Stress 

Facteurs de risque incontrôlables

  • Âge
  • Sexe
  • Antécédents familiaux
  • Origine ethnique
  • AVC ou ICT (ischémie cérébral transitoire) antérieurs

Traitements d’AVC

Au cours des dernières années, de nouvelles percées importantes ont été effectuées en matière de traitement d’accident vasculaire cérébral (AVC), mais, pour être efficaces, ces nouveaux traitements doivent être entrepris moins de quelques heures après l’apparition des symptômes. C’est pourquoi, il est si important de savoir reconnaître les signes avant-coureurs d’un AVC dès leur apparition et de composer le 9-1-1 ou le numéro d’urgence local pour obtenir de l’aide immédiatement.

Il existe trois principaux traitements d’urgence en cas d’AVC. Le traitement que vous recevrez dépendra du type d’AVC auquel vous avez affaires, de votre âge et de votre état général de santé et du délai écoulé avant votre arrivée à l’hôpital. Peu importe le traitement qui vous sera administré, rappelez-vous que les choix de modes de vie sains que vous aurez adoptés afin de réduire vos facteurs de risque sont un élément important de votre traitement et de votre rétablissement.

t-PA (activateur de plasminogène tissulaire)

Les médicaments thrombolytiques comme le t-PA sont souvent appelés « destructeurs de caillots ». Le t-PA est un médicament qui peut interrompre un AVC causé par un caillot sanguin en dissolvant le caillot. Le mot « t-PA » est l’abréviation de « tissue plasminogen activator » ou « activateur de plasminogène tissulaire » et ce médicament ne peut être utilisé que chez les patients en proie à un AVC causé par un caillot sanguin (AVC ischémique) et doit être administré moins de trois heures après l’apparition des symptômes. Mais dans certains cas, le t-PA ne peut être utilisé et il faut avoir recours à d’autres médicaments.

Interventions chirurgicales

Chez certains patients, une intervention chirurgicale peut s’avérer nécessaire pour réparer les dommages causés par un AVC ou pour empêcher un AVC de se produire. La chirurgie peut être effectuée afin de retirer le sang accumulé dans le cerveau après un AVC hémorragique, de réparer des vaisseaux sanguins endommagés ou de retirer la plaque logée à l’intérieur des artères carotides.

Interventions non chirurgicales

Certaines personnes peuvent bénéficier de traitements administrés à l’aide d’un long tube étroit et souple appelé cathéter qu’on enfile dans les vaisseaux sanguins ou dans le cerveau. Plusieurs de ces interventions sont nouvelles et expérimentales et tous les hôpitaux ne sont pas forcément en mesure de les pratiquer. On développe présentement des interventions par cathéter destinées à retirer les dépôts de plaque des artères et à traiter les anévrismes (des points faibles dans la paroi des artères qui peuvent gonfler et se rompre).



A lire aussi sur actumed - Accident Vasculaire Cérébral (AVC): ce qu’il faut savoir (1/2)

Qu’est-ce qu’un accident vasculaire cérébral (AVC)?

L’AVC ischémique
Ischémie cérébrale transitoire (TIA ou ICT)
Les AVC hémorragiques


Les effets d’un AVC
Le cerveau
Les effets des AVC à l’hémisphère gauche
Les effets des AVC à l’hémisphère droit
AVC au tronc cérébral
AVC au cervelet
Un AVC peut-il changer ma vie?

 

Pour plus d'informations sur l'A.V.C. consultez le site de la Fondation des maladies du cœur du Canada


Source :   Fondation des maladies du cœur du Canada   | Lire à la source
Posté par admin_actumed 2011-08-14 à 02:01:36   


0 Imprimer l'article    Envoyer à un ami

  

    Vos Commentaires       ( 0 commentaires )    Connectez-vous et laissez vos commentaires.

Page :

Partenaires
&
Amis d'Actumed

Actualités médicales Formation médicale Autres rubriques
© 2009-2012 / ACTUMED Tous droits réservés